09 février 2022

2min

Immobilier : onepoint prend la parole dans Sud-Ouest

Nos experts onepoint ont été interviewés par le journal Sud-Ouest pour parler de la nouvelle organisation des espaces de travail. Retrouvez l’article « Découvrez le bureau du futur sera plus flexible et plus collaboratif ».

Des espaces conviviaux adaptés

Chez onepoint, on pense que créer des espaces conviviaux et adaptés, c’est favoriser le bien-être des salariés. Afin d’élaborer ses espaces professionnels, onepoint a élaboré une méthode originale et centrée sur l’utilisateur.

La révolution numérique ainsi que la crise sanitaire ont favorisé le développement de nouvelles formes de travail associant interactions à distance et présence au bureau. Si bien que l’éclosion du travail hybride oblige les entreprises à modifier leur organisation et à repenser l’aménagement des espaces professionnels.

Evaluer les concepts émergents

Cette transformation du rapport au travail à des conséquences heureuses. En effet, elle impose des processus de création d’espaces plus soucieux et plus respectueux. Onepoint, architecte des grandes transformations numériques des entreprises et des acteurs publics, a ainsi mis au point une méthodologie. Celle-ci est centrée sur l’humain et intègre l’approche polysensorielle au design des espaces tertiaires.

Il est primordial, affirme Alexandra Delmas, Docteure en sciences cognitives chez onepoint, de prendre en compte cette notion pour créer des espaces de travail répondant parfaitement aux souhaits des utilisateurs.

« Cela fait quelques années déjà que l'on mène des réflexions sur le concept du bien-être au travail. »

Méthode onepoint : un processus en deux temps

La méthode onepoint se compose en deux phases principales :

  • Premièrement une phase consacrée en particulier à l’analyse des paramètres du projet et à l’écoute des utilisateurs.
  • Une seconde englobant la définition d’un diagnostic complet, la co-construction de solutions, leur expérimentation et leur évaluation.

Pour en savoir plus découvrez l’intégralité de l’article ci-dessous ou dans le journal papier Sud-Ouest.