Vernissage de l’exposition « L’esprit de la musique » à la Maison Darius Milhaud

Venez nous rencontrer à l’occasion du  vernissage de l’exposition photographique « L’esprit de la musique », le 17 janvier 2024 à 18h, à la Maison Darius Milhaud, en partenariat avec la Non-Maison. (Commissariat d’exposition : Michèle Cohen).

La Maison Darius Milhaud, notre lieu de vie dans le Sud-Est dédié à la création et l’innovation accueille du 17 janvier au 22 mars une exposition photographique, L’esprit de la musique.

Cette exposition met en valeur une sélection de photographies argentiques en noir et blanc, prises par Bernard Plossu tout au long de ses voyages autour du monde.

Il s’agit de musiciens anonymes, saisis sur le vif. Pour Bernard Plossu, la photographie fait appel à plusieurs sens : la vue, mais aussi l’odorat, et avant tout l’ouïe !

Cette sélection de 12 images élégantes et exigeantes nous fait rentrer dans l’univers du photographe et dans l’esprit de la musique.

Le vernissage se déroulera en présence de l’artiste.

Également au programme :

  • Le photographe et réalisateur Ivan Boccara présentera un diaporama de ses créations autour de la musique,
  • Le clarinettiste Stanislas Netter interprètera entre autres des œuvres de Darius Milhaud,
  • La présidente de l’Association des amis de Darius Milhaud, Eléni Cohen, proposera une causerie autour de l’œuvre de Darius Milhaud.

 

Nous avons hâte de vous accueillir !

 

Inscription obligatoire via le lien ci-dessous :

En savoir plus sur les artistes

 

Bernard Plossu

Il commence la photographie très tôt. A treize ans son père, montagnard aguerri, l’initie au désert africain du Sahara et à la photographie avec un Brownie Flash. Durant son adolescence, il dévore les séances quotidiennes de la cinémathèque, et découvre Dreyer, Bergman, Buñuel, Satyajit Ray puis la nouvelle vague.
En 1965, il part pour le Mexique dans le cadre d’une expédition anglaise pour photographier la jungle du Chiapas. Il dira que ce voyage au Mexique lui a permis de trouver son style, de forger sa vision. Ses images donneront le jour à un petit livre culte intitulé  » Le voyage Mexicain « , qui paraît des années plus tard en 1979 aux éditions Contrejour.
La plus grande partie de son travail est constituée de reportages de voyages. Ses instantanés relèvent de photographies personnelles, souvent sans légende, prises au gré de son errance, sans chercher à dénoncer ou montrer quelque chose.
Son œuvre coïncide avec le développement de la photographie française contemporaine. En 1986 il s’est marié avec Françoise Nunez, talentueuse photographe espagnole avec laquelle il a deux enfants Joaquim et Manuela. Parmi ses images les plus emblématiques, sa famille figure en bonne place.. Il vit actuellement à La Ciotat, et, après avoir beaucoup voyagé de par le monde, il se consacre aujourd’hui à la France. 

 

«J’aime à dire qu’on ne prend pas de photos, mais que les photos vous prennent.»

«Si j’ai toujours beaucoup voyagé, je ne suis pas pour autant un photographe du voyage, de la même façon que je ne suis pas un photographe du flou, ni un photographe du Midi.
J’ai horreur de toutes ces étiquettes. Le premier voyage initiatique a eu lieu pour moi à l’âge de treize ans, au Sahara où mon père m’avait emmené, et peut-être que, devenu adulte, je n’ai fait que chercher à retrouver ce voyage là.»

«En photographie, on ne capture pas le temps, on l’évoque. Il coule comme du sable fin, sans fin, et les paysages qui changent n’y changent rien.»
 

Stanislas Netter 

Poète réalisant ses créations à travers l’écrit, la parole, la musique, la danse, sa recherche artistique sillonne autour du voyage, du dépassement de soi, décline la valeur de la fragilité, la connaissance des frontières intérieures, les sources d’évasion, le désir de lumière. 

 

Ivan Boccara 

Il vit entre la France et le Maroc et réalise des courts métrages et des films documentaires. Son travail s’intéresse à des personnages forts, à des communautés, à des minorités, aux enjeux des populations, aux frontières des modes de vie entre tradition et modernité. Ses films cherchent à capter la relation du sujet à sa condition de vie et à son environnement et traitent de l’économie d’autosuffisance et des échanges de la vie paysanne dans les montagnes de l’Atlas. Son travail a été présenté et primé dans plusieurs festivals en France et en Europe.