Date de publication : 21 novembre 2022

Temps de lecture estimé :  20 min

Provoly : la plateforme de données au service des transitions écologiques et sociales

Le monde est devenu imprévisible et incertain. Aussi, la transition écologique et la résilience préoccupent aujourd’hui les secteurs publics et les organisations. De la prise de conscience à l’action, nous démontrerons qu’il est possible de bâtir une politique d’adaptation avec Provoly

 

 

Le dernier rapport du GIEC[1] publié le 2 février 2022 est sans équivoque. Notre climat change. Il change vraiment[2]. Nous vivons en effet une période de bascules graves[3]. Chacun a pu d’ailleurs mesurer la récurrence des tragédies météorologiques que nous vivons. A cela s’ajoute la crise énergétique[4] accentuée par la guerre en Ukraine.

Cette conjoncture sombre nous rappelle que nous avons plus que jamais le devoir de la mobilisation. Mobilisation d’abord pour limiter la hausse des températures et contenir ce changement climatique[5]. Mobilisation ensuite pour réfléchir à une stratégie d’adaptation[6]. Mobilisation pour accroître notre capacité de résilience face au changement climatique. Mobilisation pour répondre aux enjeux actuels et futurs des territoires.

La gestion des incertitudes difficiles à augurer devient dès lors urgente pour élaborer une stratégie d’adaptation. Cette préoccupation a accentué la nécessité chez onepoint de répondre à une problématique essentielle pour les secteurs publics et les organisations : comment permettre aux effectifs de première ligne d’accélérer en toute simplicité leurs prises de décision ?

C’est à cette intention que la plateforme décisionnelle Provoly a été pensée par une cellule d’experts onepoint : combler le fossé entre l’analyse de patrimoine de données des organisations et concourir à leur décarbonation.

Changement climatique : la nécessité d’une prise de conscience

L’ampleur du changement climatique se ressent à ces coups de semonces. Les coups de semonces scientifiques, les coups de semonces des revers climatiques et enfin les coups de semonces financières. Si la première est difficilement tangible, les deux suivantes sont réellement palpables.

« Le réchauffement climatique en France s’annoncera pire que prévu »

La température moyenne de notre pays est de 1,6°C supérieure à la moyenne de 1900 à 1930[7]. Le CRNS a enfoncé le clou récemment : « le réchauffement climatique en France s’annoncera pire que prévu[8] ». Par le passé, les projections scientifiques sur le climat futur peinaient jusqu’ici à s’inviter dans le débat public. Las… La sécheresse historique[9], les 33 jours de canicule[10], les incendies de l’été[11] et les chaleurs de l’automne[12] 2022 en France ont sonné le glas de l’incrédulité.

Les températures moyennes annuelles observées en France (1899-2020, points noirs)
(Image des températures : Université de Toulouse, Météo France, CNRS, 2022)

 

143 milliards d’euros de dégâts climatiques sur les trente prochaines années en France

Le second coup violent de semonce du changement climatique est d’ordre financier. Les premiers à mesurer sonnant et trébuchant les impacts des bouleversements climatiques, ce sont les assureurs. En France, les coûts des sinistres liés aux bouleversements climatiques ont explosé. Selon France Assureurs, « nous sommes passés d’un coût moyen annuel d’un peu plus d’un milliard d’euros dans les années 1980 à 4 milliards d’euros d’indemnisation au cours des dernières années, tous périls confondus [13] ».

Données fournies par France assureurs
(Impact du changement climatiques à horizon 2050)

 

Quid des impacts financiers des prochaines années ? En 2021, Assurance Prévention, l’association de France Assureurs a dévoilé des chiffres qui inspirent de nombreuses craintes. L’étude s’appuie sur la projection des périls sécheresse, inondation, submersion marine et tempêtes des trente années à venir. Les dégâts cumulés causés par les aléas naturels atteindraient 143 milliards d’euros d’ici à 2050[14].

Transition écologique : agir aujourd’hui pour réduire la facture de demain

L’ensemble de la société française connaît donc déjà les impacts du bouleversement climatique. Il sera donc salutaire de s’en prémunir en prenant en considération la décarbonation et l’adaptation climatique.

Limiter les impacts grâce à la décarbonation

Depuis février 2021, la décarbonation est récemment devenue un objectif de l’état français[15]. A ce titre, le gouvernement français a projeté d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Plus précisément, elle vise un objectif zéro émission en 2050, une exigence qui figure dans les rapports du GIEC.

Être compétitif et bas carbone

Pour arriver à ces fins, la France s’est dotée depuis lors d’une « Stratégie Nationale Bas Carbone » (SNBC) [16]. Cette dernière appelle à adopter une démarche agile pour favoriser la transition vers une économie sobre en énergie fossile[17]. Cela implique selon le SNBC de se concentrer sur les solutions de ruptures au service de l’adaptation climatique[18].

L’enjeu affiché est clair pour l’état français : « mieux positionner la France sur ces filières d’avenir pour être compétitif sur les marchés de demain et proposer des biens et services bas-carbone[19]. »

Renforcer les outils de pilotages

L’empreinte carbone de la France diminue bien depuis au moins 2010. Elle est en revanche, déplore le rapport HCC de 2022[20], 1,4 fois plus élevée que les émissions produites sur le territoire français. C’est 8,2 tonnes d’équivalent CO2 par habitant en 2020.

Il importe donc de renforcer les moyens mis en œuvre en matière de climat. Il importe donc surtout de renforcer les outils de pilotage nécessaires, à l’atteinte des objectifs que la France s’est fixés. Et l’outil de pilotage Provoly, facilitateur de transition écologique, contribue pleinement à cette tâche.

Décarbonation et équité sociale

Réfléchir à la décarbonation ne peut s’appréhender sans prendre en compte le volet social. Ce dernier est indissociable du triptyque du développement durable qui l’intègre à la dimension économique et l’environnementale[21].

Les trois piliers du développement durable
Ces trois dimensions sont étroitement liées les unes aux autres et interagissent entre elles

 

Rappelez-vous. En 2014, l’état français avait prévu la mise en œuvre d’une taxe carbone dont étaient redevables les particuliers et les entreprises. En décembre 2019, la hausse des prix des carburants à la pompe accentuait la grogne sociale. Le 1er janvier 2019, le gouvernement choisissait d’augmenter la taxe carbone. La goutte d’eau a fait déborder le vase. Le 17 novembre 2019, deux chauffeurs routiers, Eric Drouet et Bruno Lefevre lançaient le mouvement de contestation baptisé « Gilets jaunes ». Le 5 décembre, l’application de l’augmentation annuelle de la taxe carbone fut abandonnée[22].

La crise des Gilets Jaunes – le résultat d’une défaillance de la politique française d’aménagement du territoire » selon la secrétaire d’État à la transition écologique Emmanuelle Wargon[23]. (Photo Creative commons Wikipédia)

 

L’adaptation climatique ne doit pas renforcer des inégalités entre les populations subissant ces effets. Pas de politique de décarbonations sans mettre l’équité sociale au cœur des actions de transitions écologiques justes. Il convient alors pour les acteurs publics et les organisations de tenir compte de la vulnérabilité des ménages, des territoires et des secteurs d’activité. Sinon, opérer des transformations de société donnera lieu à des effets d’inertie regrettables.

Là encore, la plateforme Provoly répond à ses différentes situations grâce au pilotage par la donnée émanant du secteur public et privé. Elle permet d’assurer la soutenabilité des mesures associées à la transition bas-carbone sur l’ensemble des acteurs de la société.

L’interface d’hypervision urbaine Provoly
Un exemple d’observatoire de la mobilité qui répond à l’exigence sociale et au pilotage des villes

 

Le défi de l’adaptation au changement climatique

Confronté à l’incertitude climatique, les entreprises et les secteurs publics seraient bien avisés de préparer dès aujourd’hui l’adaptation de nos territoires aux changement climatiques.

Un futur trop tributaire de l’incertitude

Vous êtes devins ? Sauriez-vous nous prédire quel sera le climat sur un territoire lambda en 2024 ? Sauriez-vous nous prédire comment seront affectés les transports de marchandises de Bordeaux en 2026 ? Sauriez-vous nous prédire les conséquences économiques des inondations maritimes éventuelles dans les prochaines années ? Non. Vous n’êtes ni Nostradamus, ni madame Soleil.  Ces situations ne sont tout simplement pas susceptibles d’être mesurées. Le risque est non quantifiable. Le changement climatique est porteur de trop d’incertitudes[24] : l’incertitude liée à la variabilité naturelle du climat, les incertitudes scientifiques et techniques et l’incertitude socio-économiques.

Ainsi, il ne sera jamais possible de prévoir l’évolution des événements climatiques, ni les risques encourus.  Sachant cela et compte tenu de l’importance des enjeux, s’ajuster avec agilité et intégrer l’imprévisible représente donc le vrai défi des territoires.

Nous sommes passés de l’ère du risque (mesurable) à l’incertain (non mesurable). Dans ce cas, agir au-delà des évidences en prenant garde au danger des biais cognitifs demeure la meilleure voie d’adaptation. Dans un monde d’incertitude, le choix Provoly, nous y reviendrons, vous engagera à prendre de meilleures décisions éclairées.

Une adaptation climatique encore trop balbutiante

Force est de constater que l’adaptation ne figure pas encore sur le calendrier de nombre de décideurs. Rappelons que la démarche d’adaptation[25] a été initié par le ministère de l’Environnement à la fin des années 1990. 33 ans plus tard, le 29 juin 2022, le Haut Conseil pour le Climat pointait les carences de l’adaptation climatique française encore balbutiante. « La réponse de la France au réchau­ffement climatique progresse mais reste insuffisante et les politiques d’adaptation souff­rent d’un manque d’objectifs stratégiques, de moyens et de suivi[26]. »

L’adaptation : un monde d’opportunité génératrice de valeurs

Préparer l’adaptation de nos territoires aux évolutions inévitables du climat, c’est s’ajuster aux chocs climatiques. C’est atténuer les dommages potentiels d’un péril climatique. C’est limiter les dégâts éventuels en intervenant sur les facteurs qui contrôlent leur ampleur (par exemple, l’urbanisation des zones à risques). C’est faire face aux conséquences. C’est connaître sa vulnérabilité et sa résilience. C’est aussi, pour les entreprises tirer parti des opportunités de prospection, de l’innovation, de la compétitivité et des nouvelles sources de revenues engrangées.

L’adaptation pour limiter la catastrophe financière

L’Institut de l’Economie pour le Climat évaluait (I4CE), pour la première fois, le coût de l’adaptation pour la France à 2,3 milliards d’euros par an[27]. Le coût de cet effort d’adaptation ne peut reposer entièrement sur l’état[28]. C’est donc l’ensemble des décideurs privés et publics qui doit intégrer l’adaptation dans leur feuille de route. Par décideurs privés et publics nous entendons les élus nationaux et territoriaux, les ministères, les administrations centrales et services déconcentrés, les acteurs territoriaux, les agences et établissements publics et les entreprises.

Le changement climatique induira donc forcément des coûts. Ces derniers pourront toutefois se traduire par des bénéfices. Et c’est l’anticipation qui permettra d’en tirer un plus grand avantage. Gardons en tête que le manque d’engagement aura un coût bien supérieur au coût de l’adaptation. S’adapter au changement climatique est le cap à suivre pour limiter les impacts financiers. La question de la meilleure stratégie d’adaptation reste donc entière pour les entreprises pour les décideurs privés et publics.

Renforcer la pertinence des actions d’adaptation 

La recherche sur l’adaptation doit être soutenue pour développer une approche résiliente. Cela passe par un apport de solution d’aide à la décision. C’est à ce titre que des fiches recommandations issues des travaux du groupe « Connaissance et information » ont été proposées en 2016 par l’ONERC[29]. Il est précisé, entre autres, que les politiques publiques doivent :

  • Développer des approches et des méthodologies pour l’anticipation du changement climatique : prospective, scénarios, simulations, projections[30],
  • Développer des méthodes et des outils d’évaluation de l’adaptation au changement climatique[31],
  • Promouvoir la création d’observatoires territoriaux du changement climatique grâce à la collecte, l’organisation et l‘exploitation de données[32].

Réussir sa transition écologique avec Provoly

Nous l’avons évoqué, le registre des actions est double pour les décideurs privés et publics : limiter les impacts grâce à la décarbonation et relever le défi de l’adaptation au changement climatique. C’est pour répondre à ces enjeux, que la plateforme Provoly a été développée. Cette solution éco-conçue de onepoint, facilite en effet la transition écologique et sociale de manière souveraine pour un impact positif et durable.

Beaucoup de questions, une réponse : Provoly

Comment limiter l’impact environnemental des territoires grâce à la donnée ? Comment alors mieux anticiper le futur en donnant du sens aux données ? Dans une société où la donnée sature les serveurs tous azimuts, comment les territoires peuvent-elles en faire un atout ? Comment s’émanciper de l’incertitude knightienne [33] associées aux risques climatiques ? Comment être compétitif et bas carbone ? Et comment remettre l’humain au centre de tout projet de décarbonation ? Cela fait beaucoup trop de questions, n’est-ce pas ?

Pour les organisations et les secteurs publics qui entendent développer des territoires intelligents, l’aventure peut s’avérer complexe. La quête d’une solution répondant au concept de territoire intelligent ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval. Et pour cause ? Le marché ne connaît pas de solutions pertinentes capables de répondre à toutes ces questions.

Hormis Provoly.

Les 1O principaux atouts de Provoly pour rendre les territoires intelligents et durables

Provoly est une plateforme de données au service des transitions écologiques et sociales. La plateforme de onepoint coche toutes les cases du cercle vertueux du développement durable. Le volet social, environnemental et économique y tiennent une place centrale :

  1. Provoly repose sur une exploitation de données, souveraines et adaptées aux spécificités des services publics territoriaux
  2. Provoly répond à la problématique « territoire intelligent et durable » ; la donnée est réellement au service de la mise en œuvre des politiques publiques, des services aux usagers et du développement territorial durable.
  3. Provoly aide les collectivités à estimer le stock et la séquestration potentielle de carbone de leurs territoires
  4. Provoly permet de dresser un diagnostic de vulnérabilité des collectivités grâce au pilotage par la donnée émanant du secteur public et privé.
  5. Provoly facilite l’identification de nouvelles opportunités de développement d’activité (géographie, produits, services, innovation).
  6. Provoly renforce la capacité des territoires et entreprises à adresser leurs transitions (climat, énergie, agro-alimentaire).
  7. Provoly répond aux enjeux opérationnels de pilotage à l’aide de la donnée, grâce aux usages métiers et au travers d’un socle technique open source.
  8. Provoly déploie une approche responsable du numérique en ayant en ligne de mire les enjeux d’éco-conception et d’éthique.
  9. Provoly facilite l’identification des facteurs de durabilité de l’activité économique
  10. Provoly permet de stimuler l’attractivité.

Provoly, une solution prédictive unique d’aide à la décision

Comme le souligne Agathe Dufour, cheffe de projets et produits Territoires Intelligents et Durables de onepoint : « Nous sommes partis d’un constat. Le collectif manquait d’outils significatifs d’aide à la décision et d’outils prédictifs. En outre, il disposait de données ouvertes peu fréquemment mises à jour ou non structurées. Pour des enjeux de biens commun, nous avons donc développé notre socle plateforme Provoly en open-source. Celui-ci comprend un moteur de collecte, de traitement, d’enrichissement et de restitution de la donnée. »

Provoly, facilite séquestration carbone

Il y a de multiples manières d’atténuer le changement climatique. Les baisses de carbones peuvent être réalisées grâce l’hydrogène, les matières premières d’origine biologiques durables, ou la séquestration carbone[34] entre autres. En 2019, le GIEC soulignait l’intérêt de la séquestration du carbone pour réduire à zéro consommation de charbon à horizon 2050[35].

En quoi consiste la séquestration carbone ?

La séquestration du carbone consiste à fixer le dioxyde de carbone dans les écosystèmes terrestre pour l’empêcher de pénétrer dans l’atmosphère terrestre.

Les écosystèmes français concourent en effet à l’atténuation du changement climatique.  Ils rendent cela possible en séquestrant le CO2 dans la biomasse vivante, le bois mort, les sols et les sédiments.

« Lorsqu’un écosystème capte davantage de CO2 qu’il n’en émet dans l’atmosphère, on dit qu’il est un puits de carbone[36]. » Ces derniers désignent entre autres les écosystèmes forestiers, les écosystèmes agricoles, les milieux humides et aquatiques continentaux, les écosystèmes urbains abritant des espaces verts, écosystèmes marins et les écosystèmes côtiers.

L’estimation de la séquestration carbone est obligatoire

Il faut savoir que l’estimation de la séquestration carbone est dorénavant obligatoire pour certaines structures administratives. Depuis 2016, c’est le cas pour les EPCI[37], gérant plus 20 000 habitants[38].

Provoly ouvre une nouvelle ère de la cartographie des stocks de carbone

Le 12 juillet 2022, lorsque le télescope spatial James Webb a pris le relais du bon vieux Hubble, la presse s’est enflammée. Les images incroyablement précises des nébuleuses et des galaxies lointaines ouvraient une « nouvelle ère de l’astronomie[39] » ou étaient un « tournant pour l’astronomie[40] ». Difficile de ne pas résister à faire le parallèle, du moins sur le travail de précision de Provoli… Dans un tout autre domaine. Certes. Celui de la cartographie des stocks de carbone.

En combinant l’apprentissage automatique et l’informatique décisionnelle, Provoly a révélé en juillet 2022, avec une précision impressionnante, les premières images cartographiées des puits de carbones.

Inventaire biophysique de l’occupation des sols grâce aux données satellitaires
La première section d’image représente Corine Land Cover, produites dans le cadre du programme Copernicus en 2018. La seconde image a été réalisé par Provoli en juillet 2022.

 

Précisons la genèse et le cas d’usage de Provoly. Pour répondre à ces enjeux climats, onepoint avait réuni une cellule d’experts onepoint. Elle comprenait un pool d’experts territoires intelligents, de développeurs, d’ingénieurs de la donnée et de chercheurs assermentés.

Le défi consistait à combiner l’apprentissage automatique et les données satellitaires pour mesurer la séquestration carbone des territoires. Pour y parvenir, les experts onepoint ont entraîné un algorithme d’apprentissage automatique. Ce dernier avait vocation de croiser ses données et appliquer des analyses statistiques.

Le gain obtenu est un rendu précis des cartes géographiques interactives. Les puits de carbones, grâce à un processus dynamique, y sont mieux identifiés. Les diagnostiques sont plus riches. Contre l’incertitude climatique, Provoly représente donc un formidable levier décisionnel pour préserver les écosystèmes en séquestrant d’importants volumes de CO2.

Provoly, un hyperviseur urbain pour territoire intelligent

Face à la multiplication des systèmes et des usages urbains, comment avoir la main sur tous les services existants ? Comment offrir une vue d’ensemble de la mobilité des villes ?  Comment surveiller l’allumage et l’extinction d’un réseau d’éclairage public de tout un quartier dans un souci de durabilité ?

Comment agir sur la chaîne du risque climatique en temps réel ? Comment disposer d’un état des lieux à un instant T pour mieux anticiper les risques d’inondation ? Mais surtout, comment avoir accès à toutes les informations nécessaires pour orchestrer toutes ces actions d’un seul point ?

Anticipant les défis des cités de demain, Provoly permet de couvrir l’ensemble de ces problématiques urbaines. Pour venir à bout des gestions de crise de la ville, Provoly dispose d’un outil puissant d’hypervision.

Provoly, une tour de contrôle puissante pour la résilience des territoires

Pour améliorer la résilience des territoires, l’outil de pilotage transversal de Provoly donne en effet une vision complète de l’ensemble des actifs territoriaux. Véritable tour de contrôle de ville intelligente, Provoly se pilote à distance. La plateforme agrège les données issues de systèmes hétérogènes au sein d’une interface unifiée, ergonomique et modulable.

Provoly, une plateforme de virtualisation riche en fonctionnalités

Cette plateforme de virtualisation est très riche en fonctionnalités et en atouts pour les acteurs de la ville.

L’hyperviseur concentre en effet le pilotage de l’activité de l’ensemble des métiers de la ville comme :

  • La mobilité durable,
  • La transition environnementale,
  • L’efficacité énergétique et bâtiment durable,
  • L’anticipation et prévention des risques

Interface d’un observatoire de la mobilité de l’hyperviseur Provoly:
surveiller l’allumage et l’extinction d’un réseau d’éclairage public pour une mobilité sereine et sécurisé

 

Les opérateurs qui utiliseront l’hyperviseur, accèderont à une interface de pilotage ergonomique et modulable, qui permettra de :

  • Accéder aux données de l’espace public en temps réel
  • Superviser et télégérer les équipements
  • Visualiser l’ensemble des données métier
  • Coordonner les interventions
  • Planifier et anticiper au travers de l’analyse de données

L’hyperviseur de Provoly, une réponse à l’adaptation d’un territoire intelligent

Dans un souci d’adaptation climatique, l’hyperviseur Provoly bénéficient de tous les atouts pour évaluer la vulnérabilité du patrimoine urbain. La finesse de ces mesures pour évaluer le niveau de criticité de la ville concernée, facilite l’anticipation des incidents potentiels.

Cette opération serait inimaginable sans l’apport de l’intelligence artificielle de l’hyperviseur Provoly. Personne ne serait en mesure de rivaliser avec la plateforme de onepoint pour recueillir toutes les informations de la ville. Par informations, comprenez des millions de données à faire corréler, à déchiffrer, à interpréter.

C’est la force de l’hyperviseur Provoly.  Quand l’incertitude, en ces temps de climats troublés, complexifie les grilles de lecture de risque, le besoin d’une solution intelligente d’aide à la décision s’impose. Et l’hyperviseur Provoly est tout indiqué pour rendre les villes agiles, averties et intelligentes.

Provoly, une solution évolutive aux multiples applications

Outre ces atouts pour la séquestration carbone et l’hypervision, la plateforme Provoly peut bénéficier d’autres options :

  • Développement d’un tableau de bord d’hypervision et de gestion des risques environnementaux,
  • Détections des incendies,
  • Détections des îlots de chaleur,
  • Observatoire mobilité
  • Suivi phytosanitaire

Les domaines d’applications de Provoly sont extensibles et sont livrables à la carte. Ils pourront vous aider à prendre rapidement des décisions éclairées selon vos besoins.

Bâtir une politique d’adaptation avec Provoly

En somme, il est aujourd’hui impératif de réduire nos rejets carbones et d’adopter une démarche agile. Il est tout aussi impératif pour les organisations et les secteurs publics de dresser une feuille de route pour réussir leur transition écologique.

Rappelons encore une fois que le monde d’aujourd’hui n’est plus une donnée constante. Elle ne s’envigage dorénavant qu’à l’aune de l’incertitude. Les outils d’hier pour gérer le risque ont atteint leur limite dans ce contexte incertain. Se pose alors la question de la stratégie d’adaptation pour les territoires et les organisations.

Répondre à cet enjeu, c’est justement la vision et l’ambition que porte aujourd’hui onepoint. C’est à cette fin que la plateforme intelligente, Provoly, a été développée. Elle vous permettra de donner corps à la transition écologique, sans les remous dangereux des biais décisionnels.  C’est le point fort cardinal de Provoly : il vous poussera à adopter de bonnes pratiques avisées et intelligentes ; en collectant, transformant, visualisant et exposant vos données.

A terme, Provoly vous permettra d’identifier les facteurs de durabilité de votre activité économique et de développer de nouveaux avantages concurrentiels.

 

Article rédigé par Serge Bouvet

Sources

[1] François Beny, Stéphanie Canas, Manoel Chavanne, Denis Deutsch, Léa Persoz, Alexandre Tuel « Synthèse du rapport AR6 du GIEC», Page 5, 2 février 2022.

[2] « Climat : les experts du GIEC s’alarment des conséquences énormes d’une planète en péril », Climat et environnement, ONU Info, 28 février 2022.

[3] David I. Armstrong McKay, Arie Staal, Jesse F. Abrams, Ricarda Winkelmann ,  Boris Sakschewski, Sina Loriani, Ingo Fetzer, Sarah E. Cornell, Johan Rockström,Timothy M. Lento, « Exceeding 1.5°C global warming could trigger multiple climate tipping points », Science.org, 9 septembre 2022

[4] Service économie, « Crise énergétique : le plan de sobriété en sept grands points », Le Monde, 06 octobre 2022.

[5] « C’est établi : nous pouvons réduire de moitié les émissions d’ici à 2030, mais il faut agir aujourd’hui. » Communiqué de presse du GIEC du 4 avril 2022 (PDF)

[6] Ministère de la Transition énergétique, « Adaptation de la France au changement climatique », ecologie.gouv.fr, 13 avril 2022.

[7] Aurélien Ribes, Julien Boé, Saïd Qasmi, Brigitte Dubuisson, Hervé Douville, et Laurent Terray « An updated assessment of past and future warming over France based on a regional observational constraint », Earth System. Dynamique, 4 octobre 2022.

[8] Sebastián Escalón, « Le réchauffement climatique en France s’annonce pire que prévu », Journal du CNRS, Les experts du climat, 17 octobre 2022.

[9] L’été 2022 est le deuxième été le plus chaud observé en France depuis au moins 1900 avec un écart de +2,3 °C par rapport à la moyenne 1991-2020. « Changement climatique : l’été 2022 et ses extrêmes météorologiques pourraient être la norme après 2050 », Météo France, 30 août 2022.

[10] Jeanne Bigot, « L’été 2022 : nouvel emblème de l’urgence climatique », Les Echos, 7 novembre 2022

[11] Romain Imbach, Manon Romain et Pierre Breteau, « Incendies : six cartes et graphiques qui dressent un premier bilan d’un été sans précédent » Le Monde, 22 août 2022.

[12] « Épisode de chaleur tardif inédit en France », Météo France, 28 octobre 2022.

[13] France Assureurs, « Changement climatique et transition écologique : les 5 propositions des assureurs », Communiqué de presse, 5 janvier 2022

[14] « Impact du changement climatique sur l’assurance à l’horizon 2050 », Conclusion de l’impact projeté de l’ensemble des périls à l’horizon 2050, Page 29, Etude de France Assureurs, octobre 2021.

[14] Richard LAVERGNE, Benoît LEGAIT, Emmanuel CLAUSE, Edouard de ROCCA, Vincent CHRIQUI « La décarbonation des entreprises françaises », Rapport du Ministère de l’économie et de la relance, février 2021.

[16] Ibid. Page 5.

[17] « SNBC, la transition écologique et solidaire vers la neutralité carbone », III. Politique de recherche et d’innovation, Page 68, 192 pages, mars 2020

[18] Ibid. Page 68

[19] Ibid. Page 68

[20] « Dépasser les constats mettre en œuvre les solutions », Résumé du rapport annuel du Haut conseil pour le climat, Les émissions territoriales et l’empreinte carbone de la France depuis 1990, Page 6, septembre 2022.

[21] Bertrand Zuindeau « Développement durable et territoire », Chapitre 7. Équité territoriale et développement durable page 97-107, Presses universitaires du Septentrion, 2010

[22] « De l’écotaxe à la taxe carbone, la difficile mise en œuvre du principe pollueur-payeur », vie-publique.fr, 15 novembre 2021.

[23] « Les gilets jaunes, une « défaillance de notre aménagement du territoire » », Batiact, 13 décembre 2019

[24] Sur la nature des incertitudes déterminées par le changement climatique, voir :  Ministère de la transition écologique, « DRIAS, les futurs du climat », Les différentes sources d’incertitude.

[25] « Adaptation de la France au changement climatique », Ministère de la Transition énergétique, 13 avril 2022.

[26] « Dépasser les constats mettre en œuvre les solutions », Communiqué de presse du Haut Conseil pour le Climat, le 29 juin 2022.

[27] Dr. Vivian DEPOUES, Guillaume DOLQUES, Morgane NICOL, « Se donner les moyens de s’adapter aux conséquences du changement climatique en France : de combien parle-t-on ? », Etude climat, 28 juin 2022.

[28] « Stratégie nationale d’adaptation au changement climatique », Introduction, page 8, ONERC, Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, 2007.

[29] « Recommandations pour un nouveau Plan national d’adaptation au changement climatique », page 1, 15 pages, ONERC, Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, 6 sept. 2016.

[30] Ibid, page 2.

[31] Ibid.

[32] Ibid.

[33] Incertitude knightienne ou radicale : du nom de son inventeur, l’économiste américain Frank Knight pour qualifier une situation où l’avenir est totalement inconnu et le risque non quantifiable.

[34] GIEC, « Réchauffement planétaire de 1,5 °C », C.2.3, page 17, 2019.

[35] « Dans les trajectoires modélisées axées sur l’objectif de 1,5 °C, le recours au captage et au stockage du CO2 permettrait de faire en sorte qu’en 2050, environ 8 % de l’électricité mondiale soit produite grâce au gaz, alors que la consommation de charbon présente une nette baisse dans toutes les trajectoires et serait réduite à près de 0 % de la production d’électricité (degré de confiance élevé). » Ibid, C.2.2, page 17, 2019.

[36] EFESE, « La séquestration de carbone par les écosystèmes en France », page 5, mars 2019.

[37] EPCI : Établissement public de coopération intercommunale

[38] « Décret n° 2016-849 du 28 juin 2016 relatif au plan climat-air-énergie territorial »,

[39] Rémy Decourt, « James-Webb : les premières images ouvrent une nouvelle ère de l’astronomie », futura-sciences.com, 16 juillet 2022.

[40] « Une première image d’exoplanète diffusée par le télescope James-Webb, « un tournant pour l’astronomie », Le Monde avec AFP, 02 septembre 2022.

Auteur : Agathe Dufour

Cheffe de projets et produits Territoires Intelligents et Durable