onepoint présente à la deuxième édition du Choiseul Africa Business Forum
Les 24 et 25 novembre se tenait la deuxième édition du Choiseul Africa Business Forum (CABF) à Nice où onepoint était présente. Retour sur cet événement.
Le Choiseul Africa Business Forum (CABF) constitue un évènement phare du monde des affaires du continent africain, comme l’illustrent les chiffres ci-dessous.
Les grands thèmes abordés cette année
Thèmes sectoriels
Des thèmes sectoriels ont été approfondis portant sur :- l’éducation : Comment relever le défi africain de l’employabilité ?
- l’emploi : Quel est le « Africa new work environment » ?
- l’agrobusiness (défis et solutions)
- le financement des industries culturelles, le sport : Comment faire aboutir des projets concrets en créant de la valeur pour les sociétés africaines ?
- l’énergie
- ou encore la santé
Thèmes transverses
Mais également, des thèmes transverses sur les chaines de valeur durables, du financement des PME et « la dynamique émergente de la Tech for Good africaine » La Mauritanie était à l’honneur de cet événement. Les opportunités d’investissement dans ce pays ont été présentées par Ousmane Mamadou KANE, ministre des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs de Production.La participation de onepoint
Fort de ses convictions sur le sujet, onepoint a participé à un panel. La thématique de ce dernier était : Enseignement supérieur et besoins du continent, comment relever le défi africain de l’employabilité ? Thierry Lacroix, directeur Afrique onepoint, était aux côtés de 5 autres panélistes (World Bank, Galileo Global Education, Dassault, Egon Zehnder, Fondation Dudden Hill …). L’objectif était de repenser les modèles de formation au regard des enjeux de croissance africains.Les enjeux de l’éducation en Afrique
Effectivement, dans un continent où l’âge médian est de 19 ans et 2/3 de la population a moins de 25 ans, l’enseignement supérieur et la formation sont des enjeux clés du développement court et long terme. De plus, 15 à 20 millions de jeunes africains arrivent chaque année sur le marché du travail. D’ici 2030, la population en âge de travailler devrait alors atteindre plus de 600 millions de personnes. La demande de compétences aux outils du numérique associée est donc alimentée par deux facteurs. À la fois par la croissance économique, et aussi par la digitalisation de secteurs clés de l’économie. Bien que cette demande varie d’un secteur à l’autre, ainsi que dans l’économie formelle et informelle. Les recommandations pour le développement de ces compétences numériques en Afrique passent globalement par :- La création d’un environnement économique, réglementaire et politique favorable
- La manière de tirer parti des TIC de plus faible technicité (Low Tech, USSD …)
- L’apprentissage à distance pour améliorer l’enseignement et l’inclusion.
