Travail hybride : six modèles émergent
En mars 2020, partout dans le monde se posa la question du télétravail généralisé, de sa validité et de son efficacité.
En moins de dix-huit mois, ce sont cent cinquante ans de rapport au travail et de modèles d’organisation qui ont été renversés, du moins dans le secteur tertiaire.
A l’automne 2021, c’est désormais aux enjeux du “retour au travail” que les entreprises sont confrontées.
Comment concilier les impératifs de présence au bureau avec l’aspiration massive des salariés à continuer de travailler à distance sur une partie de leur temps ? Comment prendre en compte les nouvelles équations de vie d’une partie grandissante d’entre eux (déménagements en région, bi-résidentialité…) et auxquelles de nombreux DRH se voient de plus en plus confrontés ?Plutôt que d’opposer télétravail et travail au bureau, présentiel et distanciel, il s’agit aujourd’hui de concevoir une organisation véritablement « hybride », et vite.
6 modèles hybrides émergent déjà.
- Le 2 jours de télétravail/semaine devient un véritable standard de marché qui se différencie surtout par la flexibilité qu’il prévoit.
- Le 100% distanciel avec le renoncement complet au bureau reste un choix archi-marginal.
- Le télétravail saisonnier peut intéresser les entreprises dont l’activité l’est aussi.
- Le télétravail réseau permet de développer le coworking à l’échelle de l’entreprise, en transformant tous ses sites (agences, boutiques, dépôts…) en tiers-lieux.
- Le 4 jours de télétravail/semaine ouvre la porte à des choix de vie nouveaux et à une optimisation immobilière radicale.
- Le Travail de partout offrant une flexibilité absolue entre télétravail « à la carte » couplé à des bureaux toujours accessibles ne sera pas adapté à nombre d’entreprises.